Samburu National Reserve
La Samburu National Reserve, établie en 1962, a une superficie de 165 km2. Elle est séparée de la réserve de Buffalo Springs par la rivière Ewaso Ng’iro, véritable artère vitale. L’écosystème de Samburu comprend aussi la zone de conservation de Kalama, celle de Namunyak. Son altitude varie entre 800 et 1200 mètres.



La réserve de Samburu est réputé pour l’abondance d’espèces animales rares telles que le zèbre de Grévy, l’autruche de Somalie, la girafe réticulée, le gérénuk et l’oryx beisa – les Samburu Special 5. On les croise à chaque game drive.
Elle abrite une population de près de 900 éléphants. L’association Save the Elephants étudient les différentes familles de Samburu depuis une trentaine d’année. En équipant une vingtaine d’individus de colliers GPS, il est possible de tracer leurs déplacements. L’objectif est de comprendre leurs stratégies face aux défis de l’eau, afin de mettre en place des corridors – vers Laikipia et jusque sur les pentes du Mont Kenya. L’association oeuvre aussi à la réintroduction des orphelins de Reteti.
Nous suivrons chaque matin leur déplacements des collines vers la rivière.




Les familles passent ensuite du temps dans la forêt riveraine, où les petits se reposent.



Je connais pas trop mal le comportement des éléphants, mais j’ai découvert une méthode pour se nettoyer l’oeil 😉


Les grands prédateurs tels que le lion, le léopard et le guépard constituent une attraction majeure. Nous n’avons vu aucun léopard mais les lions étaient en nombre chaque jour. Il y a une grande troupe et ces 2 jeunes mâles en provenance de Kalama qui guettent l’occasion de détrôner les vieux mâles.



Un de nos meilleurs moments avec les lions, c’est cette rencontre avec une lionne et ses deux lionceaux – un mâle et une femelle. Ils ne sont pas encore complètement intégrés à la troupe et après quelques tensions, les lionceaux décident de retourner vers leur abri… la mère a suivi ! Notre guide a choisi de les suivre plutôt que de rejoindre la rivière. Nous les avons eu pour nous tout seul…





Nous avons croisé à plusieurs reprises une femelle guépard et sa fille. La meilleure observation est celle où, dérangées par des éléphants, elles s’enfuient (avec le déjeuner) avant de se faire des câlins et de repartir vers une zone plus tranquille.





L’écosystème de Samburu-Laikipia abrite des gazelles de Grant, des impalas, des cobes à croissant, des dik-diks, des hippopotames, des babouins olive, des phacochères, des buffles du Cap, des élands, des chacals, des klipspringers, des mangoustes et des chauves-souris…






Les oiseaux enfin sont en nombre, avec plus de 450 espèces répertoriées, et de fabuleux rapaces !




Une de nos meilleures observations aviaires – l’odeur mise à part – a été ce repas des vautours sur une carcasse de girafe. Ils se chamaillent et établissent la hiérarchie. C’est un peu stressant à photographier, difficile à cadrer.
La série documentaire en 4 épisodes «Kenya au rythme des pluies», sur Arte, a été tournée pour partie à Samburu. J’ai particulièrement apprécié le making of.
J’ai vraiment apprécié ce parc, que Martin nous a fait découvrir dans ces moindres recoins. Sa fréquentation est raisonnable mais c’est surtout le temps disponible (5 jours) qui permet une découverte en plus en profondeur que les circuits classiques. On a le temps de pousser plus loin, de choisir ses interactions et d’avoir des rencontres exclusives.






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